La foi avant les preuves
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Hello Reader, Je ne suis pas une grande sportive. Enfin, je ne l'ai jamais été. Et courir, franchement, je n'ai jamais aimé ça. Encore aujourd'hui, quand j'enfile mes chaussures et que je commence à courir, les cinq premières minutes sont rarement très glamour. Mon corps est lourd, j'ai mal aux jambes, je n'ai pas le cardio, je n'ai aucune envie d'être là et mon cerveau se met immédiatement en mouvement pour me demander ce que je fous là. « Tu es fatiguée. » Bref, des raisons pour arrêter, il m'en donne à la pelle. Sauf que je cours depuis quelques années maintenant, alors je sais que ces cinq premières minutes ne racontent pas toute l'histoire. Je sais que c'est temporaire. Alors je n'écoute pas ces signaux-là: je continue, c'est tout. Je sais qu'au bout d'un moment, mon corps s'installe et je trouve mon rythme. Et, si je suis sur un terrain qui me va bien, notamment dans une descente parce que c'est vraiment là que je m'éclate, je finis même par adorer ça. Mais pour arriver à cet endroit-là, il faut que je ne croie pas tout ce que mon cerveau me raconte au début de la course. J'ai commencé à courir à un moment où j'en avais vraiment besoin. Après le décès de ma mère, j'étais dans une période très compliquée. J'étais très triste et déprimée et mon médecin avait commencé à me parler d'anti dépresseur. Il m'avait aussi fortement recommandé une chose : faire du sport pour m'aider à avoir de la sérotonine (hormone du bien-être) et passer cette période un peu plus facilement. J'ai un gros avantage, c'est que je vis avec un sportif. Sa façon de me soutenir a été de m'entraîner à courir. Je détestais ça, mais j'y suis allée quand même. Parce que c'était une des solutions à mettre en place pour aller mieux et que je n'avais pas le choix (mon chéri ne me laissait pas le choix et merci à lui) Et, mine de rien, cette pratique m'a appris quelque chose que je retrouve très souvent chez les personnes qui créent et vendent un programme en ligne. Aujourd'hui, créer un programme n'est plus forcément la partie la plus compliquée. Avec tes IA préférées et tous les outils qui ont évolué ces dernières années, tu peux beaucoup plus facilement structurer tes contenus, créer des quiz, préparer tes vidéos, réfléchir à ta pédagogie et même améliorer ce que tu as déjà construit. Évidemment, cela ne veut pas dire que tout se fait tout seul, parce qu'un bon programme demande toujours de connaître tes clients, de faire des choix et de ne pas empiler des contenus juste parce que tu sais les produire. Mais la vraie différence entre quelqu'un qui vend son programme et quelqu'un qui ne le vend pas ne se joue pas uniquement là. Elle ne se joue pas non plus dans le fait d'avoir choisi telle plateforme plutôt qu'une autre, d'avoir un bonus en plus ou de refaire le module 3 un mercredi soir. La vraie différence, elle se joue dans cette certitude qu'il faut apprendre à cultiver. La foi avant les preuves. La certitude que, oui, tu vas vendre ton programme à la date que tu as décidé. Parce qu'avant de le lancer, ton cerveau va te donner exactement les mêmes raisons que le mien quand je commence à courir.
Sauf que ce moment-là n'arrive pas tout seul. Alors, la première chose, c'est de te mettre en mouvement. Tu fixes une date, tu te mets en mouvement, et tu fais ce qu'il faut pour que ce lancement existe vraiment. La deuxième chose, c'est d'y aller à fond. Pas à moitié ni un tout petit peu, juste pour voir. Pour être franche, je vais te dire Reader, si tu veux lancer ton programme en ligne et le vendre, tu vas devoir y aller à fond 🧡. Quand je prends le départ d'un trail, avec une heure de départ, un dossard et toutes les personnes qui courent autour de moi, je ne me dis pas que je vais m'arrêter avant la fin. Bien sûr, si je me blesse, c'est autre chose. Mais sans blessure, dans mon cerveau, il n'y a même pas la possibilité de ne pas passer la ligne d'arrivée : je vais jusqu'au bout. À quelle heure je vais arriver ? Dans quelles conditions ? Est-ce que cela sera fluide ou plus difficile que prévu ? Ça, je ne le sais pas. Mais tenir jusqu'au bout, je ne me laisse. pas le choix. Et pour ton programme en ligne, c'est pareil. Tu ne peux pas décider exactement qui va acheter, à quel moment une personne va cliquer sur ton lien ou quand elle va enfin se dire que c'est le bon moment pour elle. En revanche, tu peux décider que tu vas faire tout ce qui est en ton pouvoir pour avoir des personnes dans ton programme à la date que tu as choisie. Tu peux décider qu'il n'y a pas de plan B, de plan C ou de plan D qui consiste à abandonner dès que cela devient inconfortable. La troisième chose, c'est de rester engagé jusqu'à la fin. Cela ne veut pas dire s'acharner sans regarder ce qui se passe, non Reader, ce n'est pas ce que je dis ! Mais pendant ta période de lancement, cela veut dire rester pleinement mobilisé jusqu'au bout. Revenir chaque jour sur les actions que tu as mises en place: les améliorer, les affiner, les modifier si besoin. Regarder ce qui fonctionne: analyser les données. Changer ta page de vente si elle ne répond pas assez clairement aux questions, auster tes emails. Et continuer à parler de ton programme jusqu'à la dernière minute. Parce que oui, parfois, tu es fatigué.e, ou tu as l'impression que les choses ne bougent pas assez vite. Parfois, tu regardes les ventes et tu te demandes si tu ne devrais pas tout remettre en question. Mais ce moment-là n'est pas forcément une preuve que ton programme ne marchera pas. C'est souvent juste le passage où tu dois continuer à courir, même si tes jambes sont lourdes et même si tu ne vois pas encore la descente que tu attends. La foi, ce n'est pas se raconter que tout sera facile. C'est travailler avec suffisamment de certitude pour ne pas laisser les cinq premières minutes décider de toute la course. La bise 🧡 PS : Je sais que le mot « foi » peut paraître un peu grand quand on parle de vendre un programme en ligne. Mais, pour moi, c'est simplement ça : continuer à faire les actions nécessaires jusqu'à la fin, même avant d'avoir toutes les preuves que cela va fonctionner.
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